Aucun message portant le libellé dans les dents Denis Lévesque. Afficher tous les messages
Aucun message portant le libellé dans les dents Denis Lévesque. Afficher tous les messages

lundi 21 juillet 2008

À soir, on emmerde le monde

Je serai la voix discordante dans la mer d’acclamations tonitruantes. Je me suis emmerdé au show de Popaul McCartney. Solidement, par ailleurs. D’abord, sa venue me laissait très tiède. J’ai beaucoup aimé les Beatles à une époque; sauf que Paul, c’est pas les Beatles. Paul c’est beaucoup une preuve de mauvais goût (Wings!), de claviers cheaps et de présence overratée.

Je ne m’attendais donc pas exactement à avoir une expérience sensorielle hors du commun, je venais ouèrer comme un ouèreux. Sauf qu’après une heure et quart de musique poche (Wings!) sur les Plaines transformée en un dépotoir, j’en ai eu assez. J’avais soif, la vraie soif, pas celle d’un alcolo. Je regardais un écran avec un délai sur le son, de sorte que ça fitait pas avec les images.

J’étais entouré de boomers en colère qui étaient encore frustrés de pas avoir pu se parquer en ville vers 20h00, question de pas être obligé de prendre l’autobus avec les prolétaires. Et les vidanges! Comme les boomers étaient supposés changer le monde en 1965, ils ont changé les Plaines. Meilleure idée de la soirée à Nic qui a proposé de faire des « garbage angels » pour se désennuyer. Les boomers autours ne nous ont évidemment pas trouvé drôles.

Ce matin en allant travailler, je suis retourné sur les Plaines pour ouèrer. Une armée de saisonniers mexicains ramassait la marde de la veille. Tout était très bien avancé à 7h30 quand je suis passé. Étonnamment, toute la gang de hippies et de grunge de la veille était partie. Étonnamment, personne essayait de pratiquer ses trois phrases d’espagnol apprises dans un tout compris de Punta Canâ. Parce que c’est juste trop gênant de faire de la marde sur cinq kilomètres carrés et d’aller se coucher après en fredonnant les nananana de « Hey Jude » pendant que des immigrants torchent derrière au salaire minimum. Ils ont ben beau porter un gilet en alpaca bio.

Et puis, quand tu as été capable de composer Blackbird, tu dois être capable de te rendre compte que Wings est vraiment poche.

mercredi 18 juin 2008

Mauvaise publicité

La Tête dans l’autruche a appris aujourd’hui que l’Action démocratique du Québec avait commencé à consommer à grande échelle du Vitagra, médicament efficace contre les dysfonctions électiles.

On se souvient que l’ADQ a mordu la poussière dans trois élections partielles au printemps dernier. Certains commentateurs ont aussi fait état que la direction du parti avait tenté, en vain, de prendre contact avec Julie Couillard dans le but de reprendre le devant de la scène médiatique, ne serait-ce que pour une journée (et pour une mauvais raison). Prenant acte que « même une mauvaise publicité est une publicité », l’exécutif du parti s’est exilé sur une plage de Punta Cana avant d’appeler le réseau TVA pour leur offrir une entrevue exclusive. Jusqu’à maintenant, le réseau télévisuel n’a pas retourné les appels.

Il appert que, lors de la dernière réunion des jeunes du parti, un des huit délégués présents a lancé l’idée de bloquer le Pont Jacques-Cartier pendant une journée en brandissant une pancarte « L’ADQ t’aime ». L’idée n’a pas été retenue.

vendredi 6 juin 2008

Nouvelles révélations sur Julie Couillard

La Tête dans l’autruche a appris aujourd’hui que Julie Couillard aurait des liens de parenté avec un individu peu recommandable. En effet, Mme Couillard serait la cousine de Michel Couillard, le semi-bum de Watatatow.

Nous en saurons plus dans les prochaines heures quant à sa relation sulfureuse avec Chicoine.

lundi 19 mai 2008

Mes autres voisins

Mon voisin est un vieux réjoui libidineux. Il contemple sa vie, sa médiocrité et les cégépiennes avec le même regard satisfait, le même sourire épais, le même petit rictus déplaisant. Il passe son hiver à pelleter, même quand il ne neige pas, même quand l’hiver est fini. Il racle les trois pieds carrés entre le trottoir et la rue avec la même avidité au printemps et les tond avec délice en été. L’automne lui permet de sortir son machin qui souffle les feuilles. Si on avait le moyen de transformer le vacarme de sa machine en énergie, on pourrait sûrement illuminer une ville moyenne ou l’électrocuter pour de bon.

Mon voisin s’ennuie et pomponne son Accord beige avec un soin jaloux. Même avec 14 ans dans le corps, son auto a encore le charme qu’elle aurait dû avoir neuve. Le plus impressionnant n’est pas le temps passé à laver ses vitres au Windex ou l’attention maniaque avec laquelle il enlève la poussière sur son dash durant les chaudes journées d’été. Le plus impressionnant, c’est la bonne idée de sauver 50$ par année en n’achetant pas la vignette pour son char beige et moche. Cette économie fabuleuse l’oblige à sortir aux deux heures, du lundi au vendredi entre 7h00 et 21h00 pour changer son char de place de quelques mètres.

Ma voisine regarde par la fenêtre, surtout depuis que son mari est mort. Elle ne sort pas de la maison si elle n’est pas accompagnée de sa fille, elle aussi ma voisine. Elle regarde tout, est sûrement au courant de tout ce qui se passe sur la rue. Elle scrute avec tellement d’attention les souffleuses de la ville en hiver et la balayeuse de rue en été qu’elle doit avoir été foreman dans une autre vie. Elle ouvre sa porte en été pour ne pas souffrir de la chaleur, ou par habitude. Ça permet à tous ceux qui reste en face de la voir faire la vaisselle en jaquette, en bas blancs et en pantoufles.

Mes voisins ont deux enfants en bas âge. Ils travaillent sûrement, sans que je puisse comprendre dans quel domaine. Avoir le début trentaine, les cheveux longs et s’habiller comme en 97 n’est sûrement pas une carrière prometteuse pour le père/voisin/mari. Par contre, sortir de son appart le plus rapidement possible le soir afin de travailler sur le terrain, pas qu’il y ait quelque chose à faire, mais parce que dehors, c’est pas en dedans. L’avantage pour lui est que sa bobonne reste en dedans 11 mois par année, sûrement à regarder ses programmes en s’occupant de ses deux mioches. Ses deux mioches sont indiscriminément appelés « bébé ». Ses deux bébés, dont un doit avoir 5 ans et l’autre environ 2 ans, n’ont pas le droit de faire quoi que ce soit. Faire des choses, c’est la première étape vers la blessure. Avoir une mère comme ça, je me tirerais directement sur le BBQ, moi aussi.

vendredi 16 mai 2008

Le prix du jazz atteint de nouveaux sommets

Le prix du jazz a connu un bond important hier partout au Québec. La minute de jazz se négocie maintenant à près de 1,40$, une augmentation de 40% par rapport à l'an dernier. Aux États-Unis, où la consommation de jazz est la plus élevée au monde, le jazz se vend près de 4 dollars pour 3 minutes et demie.

L’augmentation récente du prix du jazz découle de nombreux facteurs. D’abord, l’ouragan Katrina a interrompu l’approvisionnement pendant de longues semaines, entamant durablement les réserves stratégiques américaines. Ensuite, la demande de jazz dans les économies émergentes comme la Chine et l’Inde opère une ponction importante sur les ressources mondiales.

Les craintes sont importantes en ce qui a trait à un manque de jazz pour les consommateurs occidentaux. En effet, le cartel moyen-oriental du jazz refuse d’augmenter la production quotidienne de jazz faisant craindre une pénurie sur les marchés. L’instabilité du géant russe, qu’on dit posséder près de 33% des réserves connues de jazz, n’améliore pas la volatilité des marchés.

La compagnie semi-publique russe Jazzprom est en effet utilisée comme un levier politique par le pouvoir post-soviétique. On se souvient de la crise du jazz de l’hiver 2006, alors que la société russe avait coupé pendant de longues journées l’approvisionnement en jazz vers l’Europe, forçant un ralentissement des économies déjà chancelantes.

Des solutions plus coûteuses sont désormais utilisées, notamment la production de jazz dans l’Ouest canadien. Toutefois, celle-ci nécessite une quantité importante d’eau et conserve une saveur country qui ne rejoint pas encore les standards internationaux.

Les experts insistent plus que jamais sur la nécessité de réduire notre consommation de jazz. Ils rappellent que la consommation peut se faire en groupe, en co-écoute, alors que les habitudes nord-américaines sont encore organisées autour d’une écoute en solo à l’aide d’un gros système de son.

Des pays sud-américains offrent sur leurs marchés intérieurs des solutions de rechange intéressantes. En effet, le Brésil produit désormais de la bossa-nova à partir de canne à sucre. En signe de défi aux États-Unis, Cuba a offert d’exporter des conteneurs de Buena Vista Social Club vers des quartiers défavorisés américains. La Maison Blanche a refusé catégoriquement.

lundi 12 mai 2008

Relation sulfureuse d’un ministre conservateur

Après avoir tenté de défendre Maxime Bernier et sa relation douteuse avec l’ex-femme-veuve de deux motards (ex, eux aussi), le ministre non-élu Michael Fortier a tenté de prendre contact avec Nathalie Simard via le réseau social Facebook.

Selon les documents diffusés conjointement par le Bloc québécois et le Parti libéral obtenus en vertu de la Loi à l’accès de l’information, M. Fortier aurait poké Mme Simard trois durant la journée de samedi, quatre fois dimanche et un impressionnant sept fois lundi. Malgré ces tentatives répétées, Mme Simard ne s’est pas montrée particulièrement intéressée à la sollicitude du sénateur conservateur.

Interrogé en Chambre, M. Fortier a affirmé avoir voulu seulement offrir son appui à Mme Simard en raison de ses récents déboires.

Le relationniste de Mme Simard, faisant ses boîtes au quartier général de sa défunte fondation, a affirmé que celle-ci n’avait pas accès à une connexion internet suffisante à son hôtel 3 étoiles et demi de Punta Cana. Cette situation pourrait expliquer le mutisme de la chanteuse qui a, on se rappelle, écourté sa tournée, le Photoshop Tour 2008, en raison de l’absence de spectateurs.

mardi 18 mars 2008

Longue absence, nombreuses turpitudes

D’abord, merci à M. Rappaz de me sortir de ma torpeur, en faisant frémir la fibre de culpabilité judéo-chrétienne bien ancrée profondément dans mon moi-même manifestement pas si accomodé-raisonnablement. En tout cas, pas tant que ça. Toujours est-il que La tête dans l’autruche est back en black.

Qu’ai-je fait pendant mon absence bloguorifique? D’abord, j’ai effacé mes photos de mon compte Facebook, question qu’elles ne se retrouvent pas en Une de tous les journaux de la planète si je viens à être impliqué dans un scandale de prostitution avec un gouverneur de l’État de New York. Dans les dents, Facebook. Suivant les conseils précieux de la ville de Mourial, j’ai rebaptisé un Métro; je l’ai appelé IGA, mais j’ai conservé son slogan poche « Profession : épicier ». D’abord, ce n’est pas une profession, c’est à peine un métier. Ensuite, la section épices est vraiment dérisoire comparativement à la section magazine avec la face de Marie-Mai.

Autrement, j’ai tenté encore une fois d’envahir la Pologne. Toutefois, n’ayant pas écouté suffisamment de Wagner dans les derniers mois, j’ai échoué. Il faut dire que je n’avais pas une attitude de vainqueur dès le départ, étant un peu éprouvé par mon éventuel statut de sloppy second.

Je me suis plains de l’hiver trois fois depuis la dernière entrée de ce blog. Je me suis ensuite fait pousser des raquettes, ce que je tenterai de transformer en palmes une fois l’été arrivée.

Sinon, vous, ça va bien?

jeudi 29 novembre 2007

Une idée pour aller mieux

- Hey Stéphane, qu’est-ce que t’en dis qu’on change les mots aujourd’hui? Et pas juste les mots, la signification des expressions aussi. Genre, que les choses qu’on dit voudraient dire d’autre chose et les gens seraient genre tous fourrés. Comme un peu du détournement situationniste, mais moins drôle.
- Je sais pas trop Jean, qu’est-ce que t’as en tête?
- Ben, pour commencer on peut changer les mots des choses qui parlent d’affaires tristes ou dégueulasses.
- C’est pas clair.
- Laisse moi te donner un exemple. Y a personne qui aime ça entendre parler de morts atroces de civils sous les bombes incendiaires, particulièrement quand c’est des femmes et des enfants. Ça nous fait penser que ça peut puer un kid qui crame.
- C’est vrai.
- Si on appelle ça un dommage collatéral, c’est un peu comme quand tu maganes un peu ton gyproc en posant un cadre. C’est collatéral. Et c’est dommage. Mais c’est pas grave, il y a rien qui chlingue la chair brûlée et y a pas de familles détruites. C’est juste du gyproc. Tu vois?
- Dans le fond, c’est juste rendre service aux gens. On changerait les mots qu’on utilise pour pas écoeurer les gens avec des expressions dégueulasses, trop crues, surtout avec 21 heures, l’heure où les petits se couchent et où on commence à voir des seins à la TV. C’est brillant. Pis en même temps, c’est ben plus l’fun de se concentrer sur la précision des bombes que de savoir sur qui ça tombe.
- L’avantage de ça, c’est qu’on peut l’appliquer à plein d’autres occasions. Genre, le mot torture. Ça aussi ça fait penser à des gens qui crient, qui ont mal, qui diraient n’importe quoi pour que ça arrête enfin.
- Et puis?
- Tu appelles ça « abus » et c’est réglé. Non seulement, un « abus » ça arrive pas souvent, c’est pas généralisé, donc c’est juste une exception, mais en plus c’est assez vague pour vouloir dire n’importe quoi. Par exemple, j’ai trop bu hier, c’était de l’abus. Je me sens pas trop bien ce matin, mais ça a rien à voir avec se faire arracher les ongles ou bien être obligé de rester debout pendant deux jours.
- Je me sens déjà mieux.
- Même que la torture peut être appelée « interrogatoire musclé ». Ça ferait ben plus penser à quelqu’un en forme, à quelqu’un qui s’entraîne qu’à quelqu’un qui se fait casser la gueule. Tu penserais à Ed Hochuli, tsé l’arbitre musclé de la NFL, pas au petit Rachid qui est plus capable d’ouvrir les yeux à force de se faire taper dessus.
- C’est pas fou pantoute ton idée.

vendredi 23 novembre 2007

Trottoirs et syndicalisme

Quand je vois une manchette comme celle-ci, je me désole.

Quand je pense à tous ces vendeurs de trottoirs et d'autres gugusses d'aménagement paysager. Il faudra créer rapidement une Fédération internationale des vendeurs de trottoir pour cesse cette pratique révoltante.

Trottoirs de tous les pays, pavé-unissez vous!

mercredi 21 novembre 2007

Ici c’est pas ailleurs, mais c’est quelque part quand même

Je viens de me trouver une nouvelle source préférée de trashitude : le journal Ici, publié par Quebecor World International Inc. Pour vous donner une idée, c’est comme le Journal de Mourial, mais c’est gratuit. Et vu que c’est gratuit, c’est encore plus cheap. Toujours est-il que le fun noir commence dès l’ouverture, peu importe par quelle bout on commence.

La table des « matières » nous permet de constater qu’une des trois chroniques traite des difficultés érectiles des auditeurs de Tout le monde en parle (qui passe à la SRC, donc chez des auditeurs qui bandent mou, alors que ceux qui regardent le Banquier sont tous des étalons du plaisir. Étalons dans le sens de point de repère. Mais aussi dans le sens de cheval. Ou de culotte de cheval. Anyway.). La chronique de François Avard parle de sa propre popularité. La chronique de Nelly Arcan parle de… c’est la chronique de Nelly Arcan, c’est impossible que je lise ça.

Les petites annonces érotiques sont un plaisir tout aussi intense. Je dois avouer que j’adore l’adjectif « fonctionnelle » qui est accolé à toutes les photos de transsexuelles montréalaises.

Et tout ça est distribué à 100 000 exemplaires.

dimanche 18 novembre 2007

C'est collant

À vue de nez, quatre chars sur cinq qui me coupent lors de mes déplacements en vélo ont encore un collant de CHOI. C’est sûr que c’est pratique : le collant permet de spotter les motés dans le trafic, mais seulement après coup puisque les collants sont sur le pare-choc arrière. La solution?
1. Mettre des collants en avant.
2. Empêcher les auditeurs de CHOI de conduire (étendre ça aux auditeurs du 93 aussi)
3. Distribuer plus de collants plus honnêtes : « je suis un cave au volant, je le sais et je risque de tuer un cycliste bientôt. En passant, j’écoute un poste de radio animé par des gens comme moi. »

Autre dimension à la situation. Il fallait être assez loser pour avoir le collant CHOI en plein milieu de la controverse. En avoir encore un, c’est juste triste.

vendredi 9 novembre 2007

Les vérités de Lamalice

Dans n’importe quelle entreprise d’importance/gouvernement/stand à patate, il y a des lieux communs galopants. C’est pratiquement un lieu commun. Et c’est cliché de dire que c’est un lieu commun quand on parle un lieu commun. Breffle, toujours est-il que.

1. Si nous vivons dans une époque rapide, elle va passer plus vite.
2. Nous sommes submergés par l’information. Ça ne compte évidemment pas LCN. Ni Denis Lévesque.
3. Les gens ne font plus confiance aux politiciens. Pour preuve, c’est quand la dernière fois que Mario Dumont a gardé vos enfants? (D’ailleurs, l’ADQ mange des bébés, ce qui est lié.)
4. Il faut être proactif. Même si le mot n’existe pas.
5. Il faut un maillage et une synergie avec les communautés de savoir. Ça, je comprends pas.
6. La population vieillit, ce qui va faire diminuer l’heure du souper autour de 16h30.
7. Le réchauffement climatique, c’est pas cool.
8. Ça va comme c’est mené.
9. Ça pourrait aller mieux, mais ça coûterait plus cher, mais la capacité de payer des Québécois n’est pas infinie.
10. Si la vie est vraiment un combat, Mise-O-Jeu passe vraiment à côté d’une source intéressante de revenus.

vendredi 2 novembre 2007

Un trente cenne canaienne

Ça fait une semaine qu'un 25 sous canadien de la dernière série olympique est collé dans mon bureau. Pourquoi? Parce qu'on y voit une scène de curling en fauteuil roulant. Et en retournant ledit trent'sou, on voit la face de la Reine avec les mots " jeux paralympiques ". Prenez ça du sens que vous voulez mais, je suis sûr que c'est un crime de lèse-majesté.

Le plus drôle dans l'histoire, c'est que l'athlète en question semble vouloir avoir des traits amérindiens. Donc, nous avons une femme amérindienne en chaise roulante qui joue au curling. C'est tu pas beau et canadian dans toute sa grandeur. Je vais aller embrasser les Rocheuses en chantant du Bryan Adams. Je suis tout ému. Pas émo. Ému.

D'ailleurs, du Ému ça serait du bon rock, mais ça demanderait que les artistes composent des pièces seulement lorsque leur enfant fait ses premiers pas, quand leur plus vieux gradue ou le jour de leurs fiançailles. Ça fait pas des albums très long. Mais c'est un autre débat.

Bref, voici.

vendredi 19 octobre 2007

Bono. Classique.

Bono is at a U2 concert in Glasgow when he asks the audience for some quiet.

Then in the silence, he starts to slowly clap his hands. Holding the audience in total silence, he says into the microphone...

"Every time I clap my hands, a child in Africa dies."

A voice from near the front pierces the silence...

"Well, stop fucking clapping then!"

mardi 9 octobre 2007

Au moins, c'est pas cher

C'est sûr que si j'étais un ravisseur, je regarderais sur Lespac pour voir si je peux retourner gratuitement l'enfant que j'ai enlevé.

lundi 8 octobre 2007

La charité

Moi je donne pas de change aux personnes qui me quête dans la rue. J'ai beaucoup trop peur qu'ils aillent sur une voie ferrée pour écraser mes cennes.