St-Augustin
Deluxe Lamalice, correspondant interparoissial
On dit que les voyages forment la jeunesse. Ce que l'on dit jamais, c'est qu'une escapade d'une fin de semaine amène les gens de tout âge à se ressourcer, reprendre le contact avec les vraies valeurs et permet de revenir énergisé au boulot. Je suis allé faire un tour à St-Augustin-De-Desmaures en fin de semaine, afin de reprendre contact avec moi-même.
Ce qui surprend le plus en arrivant à St-Augustin, c'est le tourbillon d'activités qui nous est présenté. Cabanes à sucre de plus de 100 places, restaurants dépaysants, nightlife endiablé, motels coquins. Voici quelques adresses pour mieux vous perdre dans la démesure... pour mieux vous retrouver.
Le charme de la tradition
Une escapade à St-Aug, comme les habitants d'ici appelle affectueusement ce coin de paradis, ne peut s'organiser sans un arrête à l'érablière Du Roy. Anciennce propriété du Démon Blond lui-même, qui a poussé un rondelle de son gouret avec l'équipe de Montréal et de Québec, cette érablière ne porte pas le nom de cabane à sucre pour la bonne raison qu'ils ne produisent pas de produits de l'érable sur place. On peut y manger à satiété des mets traditionnels québécois, dont les oreilles de Christ (ou de crisse), faites de gras de porc salé. Une promenade en cheval dans les sentiers boueux vous reconnectera avec la nature québécoise, tout en vous permettant de digérer. Les petits ne sont pas en reste avec une glissoire aboutissant directement dans un trou de bouette, face à un arbre malencontreusement placé.
St-Augustin, ville des amoureux
Vous pourrez reprendre le chemin du village où vous pourrez visiter coup sur coup l'usine Gadoua et le parc de balle-molle. La meilleure période est évidemment le printemps, lorsque la horde de touristes préfère se concentrer sur la vieille ville de Québec n'envahit pas ce village centenaire. De plus, vous vivrez l'expérience olfactive sensuelle de l'épandage printanier. Le dégel vous permettra de découvrir les merveilles de la nature partout où vous poserez le regard: vesses de loup, jeunes pousses de pissenlit.
On ne peut écrire gastronomie sans écrire gastro
Le petit restaurant familial Chez Micheline vous reçoit pour un souper en tête à tête. S'il fait assez beau, vous pourrez peut-être partager votre table à pic-nic - type de table en bois rustique - avec des camionneurs, des adolescents désoeuvrés ou des jeunes adultes admirant avec bonheur leur Néon 1994 modifiée. Commandez une poutine italienne, comme à Naples, et agrémentez le tout d'un oeuf vinaigré à la température de la pièce. Si le coeur vous en dit et que l'appétit vous tenaille encore, vous avez le choix entre deux pâtissiers de renom: Dunkin Donuts ou Tim Horton. Sachez que ça ne fait pas vraiment de différence; par contre, le Dunkin Donuts est adjoint à un "dépanneur" coquettement décoré comme une ruelle (ce qui n'existe évidemment pas à St-Aug), ce qui vous permettra d'acheter des anti-acide.
Sortir, c'est mourir un peu
L'adage n'a jamais été si vrai. Si les Tums ont fait effet, peut-être aurez-vous le goût d'essayer St-Aug-by-night et ses nuits folles réputées jusqu'à St-Raymond. Plutôt que de rester dans le village, rendez vous sur le boulevard de l'Hétrière au bar du même nom. Presque proche d'un mini-golf et d'une pratique du même sport en format normal, ce bar testera votre bonne humeur, à défaut de la titiller. Les tables de billard vous permettrons de mettre vos talent à l'épreuve.
Et on remet ça
La nuit, essayer de vous reposer sur un motel de la "main". La douce mélodie des freins-moteur et des accélérations de voitures modifiées agrémentera votre repos. Profitez du moment pour relaxer, demain est une autre journée sensiblement pareille.
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lundi 30 avril 2007
samedi 28 avril 2007
Charest fait volte-face dans le dossier du Mont Orford
Orford, 28 avril 2007
Deluxe Lamalice, chef de pupire régional
Après des mois de controverse intense, le gouvernement libéral de Jean Charest modifie sa position dans le dossier de la privatisation du Mont Orford. Ce qui avait été annoncé comme un virage à 180 degrés, sera plutôt un virage à 270 degrés.
" Nous pensions nous limiter à 180 degrés, mais l'argent neuf d'Ottawa provenant du règlement du déséquilibre fiscal nous permet de rajouter 90 degrés à notre position ", a annoncé M. Charest lors d'une conférence de presse.
Évidemment les opposants du groupe " On pense pas avoir voté pour ça " ont fait remarqué que le gouvernement Charest aurait pu se contenter de 90 degrés dans le bon sens. " Le gouvernement a démontré son manque de jugement. Il s'est contenté de prendre l'argent du fédéral pour faire trois quart de tour sans penser qu'il aurait simplement pu faire un quart de tour. Il a gaspillé un demi tour complet qu'il aurait pu utiliser dans un autre projet " a commenté le leader du groupe, Laurent Secord.
Même son de cloche à l'opposition officielle où l'on s'explique mal l'utilisation d'un demi tour supplémentaire dans ce dossier. " Jean Charest gaspille les degrés durement gagnés par les familles québécoises. Pour une famille moyenne, 180 degrés c'est presque trois mois de salaire " a affirmé le critique de l'opposition officielle en matière de géométrie, Gilles Arpin-Tagone.
Le cabinet du Premier ministre n'était pas disponible pour répondre aux questions des journalistes. Toutefois, lors d'un point de presse qui sera tenu demain matin, nous devrions connaître la position exacte du gouvernement dans ce dossier. Les rumeurs sur la colline parlementaire tendent toutes vers une politique de privatisation partielle: le sol demeurerait privé tandis que l'écorce des feuillus serait privatisé. Même régime pour les condos construits à même la montagne: la cuisine serait en fiducie gérée par une agence de l'État tandis que la salle de bain et la chambre des maîtres seraient administrées par le privé. Aucun détail n'est disponible quant à la salle d'eau et au balcon.
Deluxe Lamalice, chef de pupire régional
Après des mois de controverse intense, le gouvernement libéral de Jean Charest modifie sa position dans le dossier de la privatisation du Mont Orford. Ce qui avait été annoncé comme un virage à 180 degrés, sera plutôt un virage à 270 degrés.
" Nous pensions nous limiter à 180 degrés, mais l'argent neuf d'Ottawa provenant du règlement du déséquilibre fiscal nous permet de rajouter 90 degrés à notre position ", a annoncé M. Charest lors d'une conférence de presse.
Évidemment les opposants du groupe " On pense pas avoir voté pour ça " ont fait remarqué que le gouvernement Charest aurait pu se contenter de 90 degrés dans le bon sens. " Le gouvernement a démontré son manque de jugement. Il s'est contenté de prendre l'argent du fédéral pour faire trois quart de tour sans penser qu'il aurait simplement pu faire un quart de tour. Il a gaspillé un demi tour complet qu'il aurait pu utiliser dans un autre projet " a commenté le leader du groupe, Laurent Secord.
Même son de cloche à l'opposition officielle où l'on s'explique mal l'utilisation d'un demi tour supplémentaire dans ce dossier. " Jean Charest gaspille les degrés durement gagnés par les familles québécoises. Pour une famille moyenne, 180 degrés c'est presque trois mois de salaire " a affirmé le critique de l'opposition officielle en matière de géométrie, Gilles Arpin-Tagone.
Le cabinet du Premier ministre n'était pas disponible pour répondre aux questions des journalistes. Toutefois, lors d'un point de presse qui sera tenu demain matin, nous devrions connaître la position exacte du gouvernement dans ce dossier. Les rumeurs sur la colline parlementaire tendent toutes vers une politique de privatisation partielle: le sol demeurerait privé tandis que l'écorce des feuillus serait privatisé. Même régime pour les condos construits à même la montagne: la cuisine serait en fiducie gérée par une agence de l'État tandis que la salle de bain et la chambre des maîtres seraient administrées par le privé. Aucun détail n'est disponible quant à la salle d'eau et au balcon.
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